La note financière relevée à son maximum

Standard & Poor's attribue «AAA» au Canton de Vaud

L'agence Standard & Poor's (S&P) a relevé d'un ultime cran la note de référence à long terme du Canton de Vaud. Arrêtée à AA+ (tendance positive) depuis 2011, cette note est désormais de AAA, soit au maximum de l'échelle des notations financières. Le Conseil d'Etat a pris connaissance avec satisfaction de ce relèvement. Le Canton de Vaud figure désormais parmi les meilleurs débiteurs de Suisse aux côtés de la Confédération et des cantons d'Argovie, Bâle-Campagne, Zurich, et Schwyz.

Le «triple A» est assorti de la perspective «stable ». Pour S&P le Canton de Vaud «continuera à présenter des bonis de fonctionnement», et «devrait stabiliser son endettement tout en améliorant son effort d'investissement». S&P relève également «la forte volonté de préserver les équilibres budgétaires». La note reflète aussi «la gouvernance et la gestion financières très positives» du Canton de Vaud, sa situation de liquidité «très positive» et son économie riche et résiliente avec des secteurs d'excellence dans les domaines de la santé de et l'enseignement».
Depuis une décennie, le Canton de Vaud soumet chaque année sa situation financière à l'évaluation de l'agence Standard & Poor's. La notation qui en résulte traduit le degré de solvabilité, soit la capacité de l'Etat à honorer ses engagements financiers et donc à lever des fonds auprès des investisseurs institutionnels.
En 2003, la note obtenue était un «A» qui plaçait le Canton de Vaud au dernier rang des collectivités notées en Suisse, au même niveau qu'un pays comme la Grèce et derrière le Botswana (A+). Depuis, cette note a été relevée six fois jusqu'au «AAA» annoncé aujourd'hui. Culminant à 8,6 mrds en 2004, la dette vaudoise a été réduite à 785 mios aux comptes 2012 et les déficits ont disparu depuis 2005.
Pour le Conseil d'Etat, ce «triple A» traduit la réussite de l'effort constant d'assainissement et de consolidation des finances publiques consenti ces dernières années. Il se félicite du large consensus politique qui a permis de le mener à bien en prenant des mesures graduelles et proportionnées. Il considère que cet équilibre retrouvé doit être maintenu, comme le prévoit d'ailleurs son programme de législature.

Bureau d'information et de communication de l'Etat de Vaud

Lausanne, le
14/06/2013

Renseignements complémentaires :

DFIRE, Pascal Broulis conseiller d'Etat, 021 316 20 01
Eric Birchmeier, chef du Service d'analyse et de gestion financières, 021 316 25 50